Porno (gay) et gore ne font pas bon ménage
Un peu de porno gay ne fait jamais de mal, surtout lorsqu’on parle du mythique Bruce LaBruce, réalisateur d’un film qui fait date avant même sa première présentation officielle.
De Bruce LaBruce, on retient surtout ce qui nous a été présenté en France : les originaux No Skin of my Ass, Super 8 ½, et surtout le génial et rock n’roll Hustler White.
Quelques années après l’interdiction provisoire de ce dernier film en France (interdiction finalement levée par le ministre de la culture de l’époque, dont j’ai oublié le nom), c’est au tour de son nouveau L.A. Zombie de subir les foudres de la censure. Ce film, « aux limites du porno » et dans lequel joue l’acteur de films pornographiques François Sagat ne sera donc pas présenté au Festival de Melbourne à la demande du Bureau de classification des films et de la littérature.
Tandis que le directeur du festival en question se désole (« Celui qui va voir un film de Bruce LaBruce ne se fait pas d’illusions et sait qu’il ne va pas voir Bambi ou Fantasia »), le réalisateur jubile : « Je sais que Bruce LaBruce en est particulièrement heureux parce qu’elle fait une immense publicité à sa première mondiale ».
L.A. Zombie, consacré à un zombie extraterrestre homosexuel débarquant à Los Angeles, sera prochainement présenté au Festival de Locarno.
Lien(s) : L.A. Zombie : Bande-annonce
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