Jade secrétaire de luxe Imprimer
Pays : France
Anne : 2011
Dure : 109 minutes

Réalisation : Hervé Bodilis
Interprétation : Jade Laroche, Aleska Diamond, Kristine Crystalis, Ian Scott, James Brossman, Cindy Dollar


Synopsis : La société du copain de Jade vient d’être reprise par un groupe russe et elle découvre le travail de secrétaire en compagnie de ses nouvelles collègues. Pour Jade, habituée à s’envoyer en l’air au bureau, cela commence par quelques craintes mais elle découvre très vite que les nouveaux patrons sont tout aussi obsédés qu’elle. Et que dire des secrétaires qui baisent dans la réserve, se gouinent après les heures de travail ou partouzent dans la salle de réunion. Jade se sent parfaitement à l’aise dans ses nouvelles fonctions où elle vous invite même à partager quelques moments d’exhibition torride. Des séquences en POV qui vous donneront à coup sûre envie vous aussi d’engager cette secrétaire de luxe.

Notre avis :
Par Anthony S.

Le propre du porno est de nous faire rêver en matérialisant à l’écran les fantasmes que l’on peut avoir dans la vie de tous les jours. Et comme nous passons une majeure partie de notre temps au boulot, rien de tel qu’un petit porno ayant pour cadre le bureau, ses patrons, leurs costards et leurs secrétaires. Ainsi, quelques mois après La Secrétaire, voici Jade secrétaire de luxe, qui troque cette fois Tarra White contre Jade Laroche. Fondamentalement, cela ne change pas grand-chose tant les deux exploitent la même formule, même si pour ma part j’ai une nette préférence pour les performances de la bombe tchèque, qui semble redécouvrir les joies de l’orgasme à chaque nouvelle scène.

Jade est secrétaire dans la société de son fiancée, société qui vient d’être rachetée par un grand groupe. S’en suivent de nouvelles rencontres, de nouveaux collègues, de nouvelles secrétaires, etc. Voilà pour le pitch d’un film sans dialogue ni réel scénario, en tout point identique à celui d’environ dix milles autres pornos. Et si les actrices et le cadre changent (quoique), la formule Dorcel reste à peu près la même : celle d’un gonzo chic à destination de toute la famille.

Au menu, comme dans chaque film où elle apparaît, on a droit à une petite baise répétitive entre la belle Jade et Eric Park – si vous avez déjà vu les films en question, considérez que vous avez déjà vu la scène. Heureusement la suite rehausse le niveau, avec un enchaînement Cindy Dollar / Aleska Diamond / Jade Laroche des plus réjouissants : on commence avec cet éternel veinard de Ian Scott besognant rien moins que Cindy Dollar (dont on peut d'ailleurs lire l’interview dans le magazine Dorcel d’avril 2011) et Kristine Crystalis.

On poursuit avec une jolie scène lesbienne entre Aleska Diamond, Jade Laroche et leurs instruments. Puis Cindy Dollar et Kristine Crystalis qui troquent leur Ian Scott contre un  J.P.X toujours en forme olympique pour une petite scène onirique à laquelle vient se joindre un acteur dont j’ai oublié le nom. Ma petite préférence va cette fois à la jolie scène entre une magnifique Jade attirante au possible qui, pour une fois, se décolle de son Eric Park pour s’adonner aux joies du travail au bureau avec James Brossman. Ca a l’air de lui plaire ! Terminons avec de nouveau Aleska Diamond cette fois avec Alex pour un petit duo classique.

Résumons : Jade, Cindy, Aleska sous toutes les coutures dans six scènes dont quatre fortement réussies… Cela donne l’un des Bodilis les plus réjouissants de ces derniers mois, même si (on se répète) on aimerait bien le voir revenir au vrai scénarisé, avec de vrais dialogues, de vrais personnages, etc.